Bio

Lucas Zambon né en 1995,

Vit et travaille à Lyon.

Lucas Zambon est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon en 2019. Il opère depuis l’atelier du collectif Orage situé à la Maison de l’Écologie de Lyon. Sa pratique multiple allie photographie, écriture poétique, film expérimental et installation immersive.
Dans une démarche de décloisonnement, il organise grâce au collectif
 Vidéoclub et à sa collaboration avec l’artiste Romain Best, entre Lyon, Paris et Bruxelles, des projections, expositions et un festival qui rassemble des personnes issues du milieu des arts plastiques, de la danse, de la poésie contemporaine, de la musique et de la science pour imaginer collectivement le monde à venir.

Contact

lucaszambon.fr@gmail.com / instagram @One_zamb

Très résumé

Je rencontre des images, des mots, des sons, des objets et je prends le temps de les accueillir. Je les aide à prendre forme via l’écriture
poétique, la photographie, la vidéo. Ces formes me permettent de créer desinstallations immersives. Ces espaces-temps réunissent des conditions particulières qui permettent de porter une attention sensible sur des problématiques environnementales, sociales, psychologiques et magiques.

Résumé

Je crée des images pour moduler des expériences sensibles.
Une pensée du magique comme cosmologie alternative nourrit mon approche, mais c’est aussi dans un dialogue avec l’histoire de l’art et de la représentation que je compose mes images.


Ce sont des photographies, mais aussi des films, pour lesquels les sons et les paroles créent une langue qui se prolonge dans ma poésie écrite, génératrice d’expériences. Les mots appellent des images, la langue est sonore.
Je fais rencontrer mes textes, photographies, vidéos, dans l’espace d’exposition. Chaque installation est une pièce en soi, le tout dépasse la somme des parties.


Dans la lumière, j’expose des tirages aux échelles de la tête, du corps, de l’architecture. Ce sont des espaces à priori vides, potentiellement habités par des fragments de corps humains et d’autres animaux. Dans l’ombre, sons, images fixes et en mouvement composent des installations immersives, des environnements.


Les images et les mots que je déploie sont le résultat d’une attention minutieuse portée au vivant. Ces expériences perceptives ont une fonction initiatique :  l’image est une porte ouverte à l’imaginaire.
Tout comme dans l’écriture, je pars à la recherche de ce qui est caché sous la langue, en écrivant avec la lumière, je suis en quête des limites du visible. J’attends les instants où l’image devient prédiction, c’est-à-dire là où elle exprime ce qui est en présence avant même la diction.