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Pour ce nouveau chapitre de l’Histoire d’un ciel en creux intitulé : La quatrième du trèfle ordinaire, le collectif s’inscrit dans l’orangerie du parc de la tête d’or pour un projet in situ.

Les œuvres réunies font appel à la complémentarité des sens nécessaire pour une perception des intrications énergétiques qui forment un environnement à part entière.

Lors de la déambulation dans l’espace se tisse un récit où surviennent des enjeux de déplacement, de fragilité, de conservation, et de métamorphose du minéral, végétale et animale. Dans cette situation initiale, installations, sculptures, dessins, photographies et autres surprises nous amènent à suspendre notre jugement de crédulité et à nous laisser porter par la fiction, pour s’apercevoir que le monde que nous considérons comme réel n’est pas seulement vrai.

On s’est dit qu’ensemble on pouvait mieux regarder. C’est un récit perdu. On s’est dit que ce serai bien qu’on prenne ce temps. C’est l’histoire d’un ciel en creux, ça commence comme les limaces qui avancent savamment pour trouver la quatrième du trèfle ordinaire et que les vérités, général moustachu, ronchonne en remplissant des formalités administratives, alors que le monde que nous croyons connaitre n’est pas seulement vrai et que nous cherchons l’étincelle là où naissent les rivières.

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